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Mis à jour le 19/03/2026
Trouver un logement au Chili
En arrivant au Chili, se loger est l'une des premières choses à régler. Je recommande de commencer par un logement temporaire — un appartement hôtel pour deux ou trois semaines — le temps d'explorer les quartiers et de prendre vos repères. Signer un bail longue durée depuis l'étranger est risqué : vous ne pouvez pas vérifier que le bien correspond aux photos, vous ne connaissez pas le quartier, et les arnaques ciblant les étrangers sont courantes.
Une fois prêt pour une location longue durée, notre guide sur comment trouver un appartement ou une maison à Santiago couvre tout le processus, de la recherche à la signature. Pour savoir quels quartiers correspondent à votre profil et à votre budget, consultez nos guides sur les appartements à louer à Santiago et les maisons à louer à Santiago. Pour les questions courantes sur les cautions, les documents, les contrats et les charges, voir notre FAQ location.
Les étudiants, stagiaires et expatriés avec un petit budget peuvent faire des économies significatives en colocation. Notre guide sur trouver des colocataires couvre les plateformes, la démarche et comment éviter les mauvaises surprises.
Immobilier au Chili
Acheter un bien immobilier au Chili est relativement simple, même en tant qu'étranger. Notre guide étape par étape pour acheter un bien immobilier couvre les exigences légales, les coûts et le processus de la recherche à l'enregistrement. Si vous êtes déjà propriétaire et envisagez de vendre, consultez notre guide sur la vente d'un bien immobilier au Chili. Pour ceux qui envisagent l'immobilier comme investissement, notre FAQ investissement immobilier aborde les rendements, la fiscalité et les critères de sélection. Et pour une vue détaillée des taxes applicables à la propriété immobilière, voir les taxes immobilières au Chili.
Questions fréquentes sur le logement au Chili
Trouver et louer un logement
Cela dépend de votre situation. En tant que salarié, il vous faudra votre carte d'identité chilienne (ou passeport), votre contrat de travail, vos trois dernières fiches de paie, une attestation AFP et un rapport de crédit DICOM. La plupart des propriétaires exigent aussi un garant (codeudor solidario). En tant qu'étranger, il est probable que vous n'ayez pas tous ces documents — en général, plus le loyer est élevé, plus les propriétaires sont souples sur les justificatifs.
La norme est d'un mois de loyer pour les biens non meublés. Pour un logement meublé ou en l'absence de garant, on peut vous en demander deux. Si quelqu'un en réclame trois ou plus, méfiance. Ne versez jamais de caution avant d'avoir signé le contrat — les arnaques ciblant les étrangers sont fréquentes.
Portal Inmobiliario est le plus grand. Propiedades Emol et Goplaceit sont également utiles. Yapo.cl propose beaucoup d'annonces, mais la qualité est plus variable. Méfiez-vous des prix affichés sur les petits portails — ils ne sont pas toujours à jour.
La location meublée est soumise à une TVA de 19 %, ce qui la rend 25 à 50 % plus chère que la location vide. Si vous comptez rester plus d'un an, acheter ou louer des meubles séparément revient généralement moins cher. Pour un séjour inférieur à un an, le meublé se justifie par sa praticité.
Coûts et paiements
Les gastos comunes (charges de copropriété) peuvent représenter 5 à 30 % du loyer selon l'immeuble. Les charges (électricité, gaz, eau) tournent autour de 50 000 CLP chacune pour un couple. Internet coûte entre 30 000 et 40 000 CLP. Prévoyez au moins 15 à 25 % de plus que votre loyer de base.
La culture de la négociation n'est pas vraiment dans les mœurs chiliennes — les prix affichés sont généralement proches de ce qu'attend le propriétaire. Une remise de 5 à 10 % est réaliste. Votre marge de manœuvre dépend du prix du bien, du temps qu'il est resté sur le marché et de la solidité de votre dossier.
Rarement. Les gastos comunes, l'électricité, le gaz et l'eau sont presque toujours en sus. Certaines locations meublées de courte durée les incluent, mais vérifiez toujours avant de signer.
Aspects juridiques et pratiques
La loi chilienne 18.101 régit la location de biens urbains. Vous avez droit à la jouissance paisible du logement, à la restitution de votre caution déduction faite des dommages légitimes, et à une protection contre les modifications arbitraires pendant la durée du bail. En pratique, tout repose sur la qualité de la rédaction du contrat.
La plupart des baux résidentiels sont de 12 mois avec reconduction automatique. Vous pouvez y mettre fin à chaque échéance avec un préavis de 30 à 60 jours. Partir avant le terme sans clause diplomatique peut vous faire perdre votre caution — et théoriquement, le propriétaire pourrait réclamer les loyers restants.
Oui, avec les mêmes droits que les citoyens chiliens. Il existe des restrictions près des frontières (dans un rayon de 10 km) et des zones côtières. Vous aurez besoin d'un numéro RUT à des fins fiscales, que tout étranger peut obtenir.
Gardez une trace écrite de tout. Pour les problèmes sérieux, vous pouvez contacter le SERNAC ou consulter un avocat. De nombreux contrats comportent des lacunes dues aux particularités du droit locatif chilien — faire relire votre contrat par un professionnel avant d'escalader le conflit en vaut la peine.
