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Mis à jour le 12/08/2025
Les applications de VTC fonctionnent bien au Chili, surtout à Santiago. Elles sont moins chères que les taxis, plus sûres (suivi GPS, chauffeur identifié) et ne nécessitent pas de parler espagnol. Si vous n'avez pas de voiture, elles constitueront votre principal moyen de déplacement en dehors des heures ou des trajets couverts par le métro.
Les principales applications
Uber est la plateforme la plus établie. Disponible à Santiago, Valparaíso, Viña del Mar, Concepción et La Serena. Elle opère légalement au Chili. Plusieurs catégories de véhicules (UberX, Comfort, Black, XL). L'application est disponible en français.
Cabify se positionne comme l'alternative premium. Disponible à Santiago et à Valparaíso/Viña del Mar. Légèrement plus chère qu'Uber, mais les chauffeurs et les véhicules sont généralement d'un niveau supérieur. Bonne option pour les comptes entreprise si votre employeur prend en charge les frais de transport.
DiDi est arrivée au Chili en 2018 et pratique une politique tarifaire agressive. Souvent l'option la moins chère pour un même trajet. Disponible à Santiago et en expansion. L'application est simple d'utilisation.
Beat (anciennement EasyTaxi) est un hybride entre VTC et réservation de taxi traditionnel. Moins développée que les autres, mais peut être utile dans les zones où Uber et Cabify ont moins de chauffeurs.
Tarifs
Les prix sont dynamiques — ils augmentent aux heures de pointe, par temps de pluie et lors d'événements. À titre indicatif pour Santiago :
- Aéroport vers le centre-ville : CLP 8 000-15 000 (Uber), CLP 7 000-13 000 (DiDi). Un taxi classique facture CLP 12 000-20 000 pour le même trajet.
- Trajet traversant la ville (Las Condes vers le Centro) : CLP 6 000-10 000 selon le trafic et l'application.
Si le prix vous semble élevé, patientez quelques minutes ou essayez une autre application. Les pics tarifaires fluctuent rapidement.
Conseils
- Comparez les prix sur plusieurs applications avant de réserver — l'option la moins chère change au fil de la journée.
- Dans les quartiers périphériques et les villes de taille moyenne, les temps d'attente sont plus longs. Dans le centre de Santiago, un véhicule arrive généralement en 3 à 8 minutes.
- Toutes les applications acceptent les cartes bancaires et les paiements numériques. Certaines acceptent les espèces, mais le paiement sans contact est plus pratique.
- Pour l'aéroport, programmez votre course à l'avance si votre vol est tôt le matin. La disponibilité est plus limitée avant 6h.
- Le pourboire n'est pas obligatoire mais apprécié — 5 à 10 % pour un bon service.
Questions fréquentes sur les VTC au Chili
Questions pratiques
Oui. Les grandes plateformes effectuent des vérifications des antécédents des chauffeurs, proposent un suivi GPS et un bouton d'urgence. Elles sont généralement considérées comme plus sûres que les taxis hélés dans la rue.
DiDi est généralement la moins chère, suivie d'Uber, puis de Cabify. Les prix varient selon l'heure et la demande, il vaut donc la peine de comparer les applications avant de réserver.
Non. Les applications gèrent la navigation et le paiement sans qu'une conversation soit nécessaire. Avoir l'adresse de destination notée quelque part peut être utile si le chauffeur appelle pour confirmer le point de prise en charge.
Oui. Toutes les grandes plateformes desservent l'aéroport de Santiago (SCL) avec des zones de prise en charge dédiées. Prévoyez un peu de marge — les prises en charge à l'aéroport peuvent être plus lentes en raison du trafic et de la réglementation.

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